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The World Ends With You : après notre critique, l’avis des lecteurs

The World Ends With You : après notre critique, l’avis des lecteurs

L'avis du rédacteur :

Les commentaires suite à notre test de The World Ends With You ont été nombreux, souvent contraires à notre avis. Florian, qui a rédigé le test, ne connaissait pas du tout la version DS du jeu et n’a absolument pas accroché à la version iOS. Pour ma part, j’ai essayé d’y jouer, de comprendre, d’accrocher. Même bilan : le jeu n’est pas attractif sur iPhone et iPad.

Du coup, on a essayé de comprendre pourquoi les joueurs qui avaient joué au jeu sur DS l’appréciaient et on a demandé à deux lecteurs leurs avis. Une manière d’avoir les deux points de vue sur un titre qui aura fait parler de lui, et pas uniquement pour son prix.


On commence avec le retour de Frédéric :

Lorsque Square Enix a fait son annonce liée au jeu The World Ends With You, accompagné de superbes remix de plusieurs thèmes du jeu, j’en étais sincèrement heureux. Et puis l’annonce s’est précisée : ce ne serait pas une suite mais un remake iPhone.

Quelques mots sur le jeu d’origine : publié par Square Enix sur Nintendo DS, TWEWY était l’un de ces jeux qui n’avaient que peu de chances de voir le jour en dehors du Japon. De son titre original It’s A Wonderful World, il proposait une histoire résolument penchée sur les jeunes Japonais du quartier de Shibuya à Tokyo.
Le jeu se distingue parmi tous les jeux DS, faisant d’ailleurs partie de mon palmarès personnel aux côtés de l’inébranlable série des Ace Attorney, du tout aussi japonais Jump Ultimate Stars et de jeux moins connus.
Pourquoi se distingue-t-il ? Pour tout un tas de raisons qui sont, je vous l’accorde, débattables. D’une part son scénario, remarquablement mis en scène par ses personnages. Le contexte de Shibuya n’est pas vraiment utilisé pour faire de la publicité au quartier même si j’ai lu à l’époque que le quartier était frappant de ressemblance avec son original, ce qui est toujours bon à savoir. Sans aller jusqu’à la révolution, les personnages ont tous un caractère très affirmé, et je pense que rarement dans un jeu vidéo on aura vu d’aussi beaux clash.

On peut aussi citer les graphismes, mais là encore c’est subjectif, on aime ou on déteste. Pour ma part j’adhère volontiers. J’évoquerai aussi les musiques. Quelques-unes sont redondantes, mais la majorité de l’OST du jeu, composée de j-pop qui se lance le plus souvent aléatoirement (sauf cas précis), est agréable à écouter et est une valeur ajoutée à l’ambiance du jeu. Pour finir, comment ne pas évoquer le système de combats sur deux écrans ? Ce système, soyons francs, relève du génie. Son seul problème est qu’il nécessite un temps d’adaptation avant d’être assimilé, raison pour laquelle il est possible de laisser l’ordi contrôler l’écran du haut le temps de maîtriser toutes les ficelles d’un système ultradynamique.

Lorsque j’ai testé la version iOS du jeu, je comparais en permanence avec ma console à côté pour détecter les différences et les similitudes. Il faut savoir que Square Enix n’a pas menti : comparée à la DS, la version iPhone est graphiquement un joyau à côté d’un caillou. C’est fin et les pixels disgracieux de la DS disparaissent sur iOS.

Plus épatant encore, le passage de deux à un seul écran est très bien négocié par l’éditeur, qui a dû repenser entièrement la mise en scène du jeu qui occupait. Bien sûr les sprites restent identiques à ce qu’ils étaient, néanmoins c’est une vraie refonte à laquelle on a affaire. En comparant, on se rend compte que le Retina est massivement utilisé. Et si sur les screens j’ai trouvé la police d’écriture détestable, in-game elle passe finalement sacrément bien. L’éditeur a promis une soixantaine de musiques en tout, dont des nouvelles. Je n’ai évidemment pas encore eu l’occasion de toutes les écouter mais je n’y manquerai pas au cours de ma partie. À noter que l’une des icônes du menu d’accueil du jeu permet d’acheter l’OST via iTunes.

Au niveau scénario… C’est strictement le même texte. On se retrouve donc devant un contenu sacrément dense et des dialogues qui, je l’admets, rebuteront toute personne en soif d’action directe. Mais la vitesse d’exécution est la même que sur DS (j’ai appuyé en même temps pour comparer, oui).

Au niveau gameplay, j’ai été heureux de constater que les phases de tutoriels sont moins lourdes que sur DS. Dans le jeu d’origine il fallait appuyer sur le bouton « Select » pour les passer, ce qui peut vite se révéler fatigant. Ici, puisqu’on est sur un support sans bouton, on appuie à un endroit précis et c’est fini pour le tuto, qui reste cependant utile aux néophytes comme aux connaisseurs puisque le système de combat a été repensé.

Est-ce que ce système est un mal ou un bien ? Faut voir. Mais mon temps d’adaptation a été largement moins long que sur DS. Les contrôles au doigt ont exactement le même répondant que les contrôles d’origine au stylet, donc au final ce système que je décriais à l’origine, estimant qu’on ne pourrait pas faire mieux que le système à deux écrans, se révèle plutôt bien pensé. Par ailleurs la sauvegarde est automatique, là où à l’origine elle se faisait sur le téléphone virtuel. Compte tenu que le système de combat est moins pénalisant sur cette version, ce n’est pas plus mal. Le jeu embarque 20 achievements cachés, qui apporte une dose de challenge supplémentaire à un jeu qui en a à revendre ainsi qu’une gestion de Twitter assez amusante.

Dans le fond, que peut-on reprocher à The World Ends With You iPhone ? … Eh bien d’être sur iPhone. Son prix est amplement justifié par rapport à des jeux DS vendus 40€ l’unité, et peut-être sera-t-il en soldes un jour. On râle pour 15€ parce qu’on a pris l’habitude de payer ses jeux 79 centimes, rien d’étonnant. Bon, moi je râlais parce que c’était un remake et que le jeu d’origine était vraiment riche. Mais cette mouture iPhone m’a apporté en quelques minutes bien plus de joie que je n’osais l’espérer !

Pourquoi râle-t-on encore ? Pour sa dose massive de dialogues et sa langue anglaise.
Sur ce deuxième point je suis d’accord, j’aurais moi aussi voulu que, pour son remake, Square Enix fasse des efforts. Mais ça n’a pas été le cas. L’anglais du jeu reste facile à comprendre, sauf peut-être pour le personnage de Beat dont l’accent écrit laissera certainement plus d’un anglophobe au carreau. Sous son aspect portable, TWEWY n’est absolument pas un jeu de métro mais un jeu avec une durée de vie plus que conséquente, sur lequel il faut se pencher. La partie dialogue n’est rien en comparaison de tout ce que le jeu a à offrir, mais reste vitale pour comprendre le jeu.

Alors au final à quel public s’adresse TWEWY iPhone selon moi ?

  • Les joueurs DS y retrouveront leurs repères et reprendront une aventure sans aucun problème s’ils en ont envie. L’expérience de jeu est similaire voire plus confortable, et il n’y aura guère que le fait de devoir repayer un jeu déjà possédé qui pourra freiner ;
  • Les joueurs iPhone capables de comprendre un anglais de niveau lycée et appréciant à la fois la lecture de gros pavés et les RPG en général ;
  • Tous ceux qui ont cherché en vain un RPG Square Enix ne faisant pas partie d’une grosse série seront certainement aux anges de voir leur rêve exaucé ;
  • L’amateur de RPG ne souhaitant pas spécialement s’investir ou ne comprenant pas bien la langue de Shakespeare pourra en revanche passer son chemin, tout comme le possesseur d’iPhone qui ne joue qu’aux jeux gratuits qui se présentent à lui ou n’a jamais vu l’intérêt de jouer à des jeux consoles.

Et toi qui me lis, te reconnais-tu dans ces descriptions ? Si c’est le cas, je pense que tu sais ce qu’il te reste à faire, sinon… Fies-toi à ton instinct et aux présentations du jeu, attends des soldes ou trouve la version DS en occasion.

Et celle de Julien :

Après avoir été quelque peu opposé à l’avis donné par l’ami Florian (enfin, et le reste de la rédac’ d’après ce que j’ai pu comprendre !) à la sortie du jeu, je profite de la belle opportunité qu’il m’offre de faire un contre-test. Tout d’abord, il faut savoir deux choses sur moi : la 1ère est que je suis un grand amateur des œuvres de Tetsuya Nomura. Du simple charadesign sur les differents Final Fantasy, à sa série – maintenant culte – Kingdom Hearts en passant par ses scénarios bien tordus que l’on ne peut comprendre qu’après s’être avalé un paquet entier de doliprane. Etant fan des créations de ce bon Monsieur, c’est tout naturellement qu’à sa sortie sur DS, je me suis rué sur The World Ends With You. Comme vous l’avez certainement déjà compris, j’ai donc parcouru l’aventure une première fois sur la console de Nintendo. La 2ème chose à savoir, c’est que même si je suis capable de passer des heures et des heures sur des jeux iOS comme Jetpack Joyride, Angry Birds et compagnie, j’ai l’habitude de royalement me faire chier sur des titres portés ou inspirés de jeux parus sur consoles des années auparavant. A vrai dire, hormis Dead Space, le –magnifique- portage de Ghost Trick et les adap’ des Sonic Megadrive, je n’ai pas réussi à trouver un jeu d’envergure consoleuse qui m’a fait dire « Wahouuu ». C’est pourquoi, lorsque TWEWY a été annoncé sur iOS, je me suis dit qu’un nouvel espoir était peut-être permis.

Mais bon, assez parlé de moi, passons aux choses sérieuses ! Commençons par un petit récap’ du jeu. TWEWY est un Action-RPG assez original dans son genre. L’histoire, si vous vous êtes déjà renseignés avant de lire ces lignes, vous en connaissez les grandes lignes : Neku, jeune ado Tokyoïte torturé par des problèmes d’ados, agoraphobe de surcroît (certainement la phobie la moins facile dans les grandes villes japonaises…), se réveille à Shibuya. Il est bloqué dans une dimension parallèle où le commun des mortels ne peut ni le voir ni l’entendre. Forcé par une organisation – les Reapers – à participer à un « jeu », il doit obéir à des règles qui arrivent sur son téléphone tout en affrontant des monstres nommés Noises.
Commençons d’emblée par LE point qui fâche, tous les textes sont en anglais. Mais pas genre l’anglais qu’on trouve dans les manuels, non. L’anglais des d’jeuns, pratiqué dans la rue avec ce que ça implique de contractions et autres joyeuses déformations qui font que, pour vraiment bien accrocher à l’histoire, il faut quand même avoir un niveau correct dans la langue de Shakespeare. Ou avoir une app’ de traduction à côté pour piger certains mots. Passée cette barrière, le scénario se révèle être très sympa, les personnages ont tous un caractère bien foutu et assez fouillé. L’histoire – une espèce de Battle Royale version Nomura – se laisse donc suivre du début à la fin sans problème grâce à ses dialogues façon comics interactifs, et les pensées des gens que l’on peut glaner en utilisant une des spécificités de Neku. Je reviens sur l’une des critiques de la rédac’ qui était de ne pas pouvoir accélérer les textes : perso, je les trouve très rapides, en tout cas c’est pile poil le temps que je mets à lire la bulle. Et pour en voir le bout, préparez votre chargeur d’iDevice, parce que le jeu est foutrement long (comptez plus de 20 heures pour assister au dénouement final).

Une histoire cool, c’est bien, mais sans un peu d’action au milieu, on s’ennuierait. C’est pour ça qu’entre deux dialogues, vous pourrez évidemment déplacer votre héros dans les rues de Shibuya. A noter que, l’iPhone étant dépourvu de bouton, les déplacements s’effectuent à la manière d’un Point and Click : vous appuyez sur l’écran et Neku s’y rend de lui-même comme un grand. Comme dans tout RPG, il y a la balade d’un côté et les combats de l’autre. Ici, point de combat aléatoire relou avec un timing moisi qui fait qu’on s’en bouffe 10 à la minute, le maître de l’histoire c’est le joueur. Neku dispose d’un « badge de joueur », situé en bas à droite de l’écran. En le touchant, il « scanne » les alentours : c’est ainsi qu’il peut lire les pensées des gens qui l’entourent mais aussi qu’il détecte ses ennemis, les Noises. Il suffit alors de les toucher pour enclencher un combat. A l’époque de sa sortie sur DS, l’originalité du système de combat reposait sur l’utilisation des deux écrans. Un personnage était sur l’écran du haut, et devait être manié avec les boutons de la console. Neku, lui, était sur l’écran tactile et devait être manipulé à l’aide du stylet, la difficulté étant qu’il fallait gérer les deux persos en simultané. Jouissif mais nécessitant une pratique assidue dans les premières heures de jeu.

Sur iOS, point de boutons et encore moins de deuxième écran. Square Enix a donc dû composer avec ça. Il ne reste du coup que Neku à l’écran. Pour le diriger, rien de plus facile : il suffit de slider avec son doigt sur lui en glissant dans la direction souhaitée. Les attaques sont basées sur un système de badges que l’on doit associer avant de combattre et qui octroient des capacités à notre héros. Cela va du coup d’épée classique (où il faut « trancher » sur l’ennemi) à la manipulation télékinésique des objets présents sur le terrain, en passant par un mur de flammes que l’on déclenche en pointant un endroit vide de l’écran. Tous ces pouvoirs ont un nombre d’utilisations limité. Passé ce nombre, un temps de recharge est nécessaire. C’est là que le second perso intervient : il n’a plus un écran à lui mais reste jouable ! Il suffit de « pointer » directement sur un ennemi lorsque le badge du second perso est disponible pour que celui-ci charge. En clair, ce système de combat, en apparence simplifié par rapport à sa version DS, garde toute sa profondeur et se révèle être tout aussi technique. A signaler que l’écran tactile répond bien mieux que sur la version DS ce qui est un vrai plaisir… En revanche, ce qui est moins agréable, c’est que sur iPhone (je ne parlerai pas de la version iPad, je n’ai pas pu la tester), stylet en moins oblige, c’est parfois un peu le chaos à l’écran surtout si comme moi vous avez des gros doigts.

Je terminerai ce test avec l’aspect technique du jeu. Comme dit précédemment, je ne sais pas ce que donne la version iPad. Mais une chose est sûre, Square Enix a refait absolument tous les sprites des persos (à l’exception des PNJ qui se voient affubler d’un filtre de flou pas choquant), ainsi que les artworks qui servent de décors et de cinématiques, afin de coller au mieux à un écran Retina. Ceux qui ont, comme moi, joué à la version DS auparavant vont se prendre une claque graphique dans les mirettes. Quant à la bande sonore, elle est irréprochable comme à l’époque, quelques remixes étant à l’ordre du jour mais rien de flagrant. Par contre, jouer avec un casque, c’est bien mieux pour en profiter.

Votre appréciation de cette œuvre de Square Enix dépendra avant tout de votre attente vis-à-vis des jeux iOS. Si vous recherchez un jeu profond, prenant, avec une durée de vie et un gameplay monstrueux, bref ! Si vous cherchez une expérience de jeu consoleux sur votre iDevice, et que vous en avez marre des RPG en mode fantasy, TWEWY est fait pour vous. Le prix ne devrait pas être une barrière, tant – à la manière d’un Ghost Trick qui coûtait 8 ou 10€- il les vaut. Si par contre, jouer sur votre iPhone n’est qu’un passe-temps destiné à remplacer Voici et Ici Paris… Si vous cherchez du fun immédiat et qu’on peut couper/reprendre quand on veut, vous pouvez facilement enlever 4 points à ma note finale, qui est de 8/10. Sur ce, j’espère avoir rendu honneur à ce jeu qui est certainement et restera le RPG le plus frais et original de cette génération de machines.

Oui, les avis sont longs mais très complets. Ils sont aux antipodes du notre, ce qui nous rappelle une chose : nos tests ont forcément une part de subjectivité. Ce sont nos propres expériences de jeu qui nous amènent à mettre telle ou telle note pour une application.

Le fait de n’avoir pas connu le jeu DS a certainement joué. Comme souligné, il n’est clairement pas le fleuron du jeu mobile mais bien un vrai jeu, accessible depuis un mobile. The World Ends With You reste et restera le grand RPG de cette année ; même s’il n’a pas été le notre. Précisons aussi que la version que nous avions testé était la version iPad, avec les graphismes iPhone et donc pas adaptés à l’écran. On se retrouvait souvent avec des images pixelisées.

Merci encore à Frédéric et Julien de s’être prêtés au jeu, dans tous les sens du terme.

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Commentaires

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Commentaires

Par Lulz (posté avec l'app iPhone du site) le 7-09-2012

Et bien on ne peut que vous féliciter d avoir publier l avis de ces personnes et ce malgré qu ils soient à l opposé du votre. On va pas revenir sur la polémique mais reprocher du texte à j. Rpg c est comme reprocher à FIFA de faire des matchs de foot.

Par Florian le 7-09-2012

@ Lulz : On ne reprochait pas le texte, on reprochait la lenteur d’affichage de ces derniers et l’obligation de devoir toucher à chaque fois l’écran. On aurait pu activer un mode automatique on aurait pas autant pester dessus. ;)

Par Hiluluk (posté avec l'app iPhone du site) le 7-09-2012

Je trouve, c’est mon avis très personnel ne vous voyez pas insultés, que Square Enix se fout un peu du monde. Je ne parle pas de ce jeu mais de leurs RPG à la FF. Comme DarkRider sortit hier. Tout le monde Oh le super scénario : vous devez sauvez le monde parce que vous êtes le dernier élu… Original et jamais vu. Des fois on est enfant des fois prince ou dernier survivant mais c’est pareil. De même pour le système de combat toujours identique (on masque ça par un petit truc en plus qui sert à rien). J’espère ne pas dire n’importe quoi mais c’est ce que je ressens d’autant plus qu’ils vendent un jeu iPad à 20€ alors qu’un Inotia ou du style en vaut 5 maxi.

Par Gold (posté avec l'app iPhone du site) le 7-09-2012

Merci pour la publication ! Je vois que vous avez un peu modifié certaines de mes formulations mais j’imagine que c’est pour rester dans votre ligne éditoriale. En tout cas j’approuve cette idée de demander l’avis des lecteurs quand vous êtes indécis, ça permet à tout le monde de se faire une idée.

Par Florian le 7-09-2012

@ Gold : On a principalement corrigé les tournures de phrases qui ne tenaient pas et les fautes. Dans l’ensemble c’est (quasi) la même chose ^^

Par Kurohotaru (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

Merci a vous de nous avoir laissé nous exprimer sur le sujet… Même si en me relisant, j’ai pas l’impression d’avoir réussi à transmettre tous les excellents côtés de ce jeu.

Par Kurohotaru (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

@hiluluk: si tas l’occasion de tester TWEWY tu verras que sur ce coup la, ça fait plutôt dans l’original niveau histoire, comme niveau combat…

Par iThomas (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

Pourquoi ne parlez vous jamais de Jailbreak ?

Par Gold (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

iThomas > Peut-être une histoire d’HONNÊTETÉ envers les développeurs, peut-être que CERTAINS n’aiment pas pirater leurs jeux… Et peut-être aussi que ça n’a rien à voir avec l’avis des lecteurs sur un jeu. Aussi cher soit-il.

Par Kurohotaru (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

Ouais perso, je supporte pas le piratage, je pense que tout travail mérite salaire. Si c’est trop cher, tachete pas, point barre, et t’attends le mois prochain pour te le payer. Après si tu parlais du jailbreak juste pour faire tourner des app’ indé, j’ai rien dit…

Par Zol (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

Tu peux apprécier le jailbreak sans utiliser installous tu sais… Ça rend même l’iPhone vachement plus intéressant.

Par Zol (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

Moi j’ai jailbreak depuis 6 mois et ça a été une libération (pas pour rien que ça s’appelle comme ça haha). Et je continue d’acheter mes jeux avec plaisir, même si je me sers d’installous pour trouver des apps (c’est 2 fois plus rapide que l’appstore). Et puis, jailbreak son iPhone n’est pas hors la loi.

Par Gold (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

Je veux bien mais ça n’a un peu absolument RIEN À VOIR avec le sujet… Sauf si vous parlez de pirater le jeu sous prétexte de son prix.

Par Zol (posté avec l'app iPhone du site) le 8-09-2012

Ouais mais Thomas ne faisait que poser une question, et il se fait traiter de sale pirate irresponsable… J’ai trouvé ça… Ridicule. Du coup j’ai voulu participer.

Par Gold le 8-09-2012

Bah… Disons que dans un article qui parle d’un jeu vidéo qui coûte son prix, voir quelqu’un demander en commentaire pourquoi aucune mention sur le jailbreak, pour ma part je saute direct à cette conclusion. C’est normal et humain, je pense. C’est exactement comme si dans un article sur la version DS quelqu’un avait posté en commentaire « Mais pourquoi vous parlez pas de linkers ? »

Par Zol (posté avec l'app iPhone du site) le 9-09-2012

Ouais en fait le problème vient de toi quoi. J’ai bien ris au parallèle jailbreak/linkers.

Par Kurohotaru (posté avec l'app iPhone du site) le 9-09-2012

J’avais aussi fait le parallèle entre jailbreak et piratage avec le contexte. Et comme j’avais dit, si c’était le jailbreak pour faire tourner du homebrew je n’ai rien contre. Pas besoin de monter sur ses grands chevaux.

Par Gold (posté avec l'app iPhone du site) le 9-09-2012

Je suis désolé mais c’est un parrallèle tout à fait judicieux et le « problème » ne vient pas de moi. Le problème est que comme je l’ai déjà dit, À MOINS DE SOUS-ENTENDRE L’UTILISATION DE PIRATAGE, parler de jailbreak dans le contexte du test d’un jeu cher, c’est un hors-sujet complètement stupide et aberrant. Et quand tu l’auras assimilé on pourra parler d’autre chose. Genre du jeu acquis honnêtement.

Par Zol (posté avec l'app iPhone du site) le 9-09-2012

Ouais enfin que ce soit hs c’est pas si grave (après que tu sentes obligé de jouer au cador parce que tu as été publié par un blog c’est autre chose encore). Le mec ne faisait que poser une question hs, certes, mais une question qui attendais une réponse autre que « parce que tu vois dans le monde y’a des gens bien et des connards, toi apparemment tu appartient à la seconde catégorie ». Sinon, je ne monte pas sur mes grands chevaux (y’en a qu’un ici qui se sent obligé d’user de majuscules pour bien faire comprendre qu’il est PAS CONTENT TAVU, tout ça parce que la discussion dérive à cause d’un message somme toute assez innocent, même s’il tombe comme un cheveu dans une soupe déjà pas très bonne). Je voulais juste réparer une injustice, parce que vous diffusez mine de rien une idée particulièrement fausse du jailbreak, qui n’est PAS (jsuis trop über vénèr tavu) du piratage. Bref. Ravi d’avoir participé à la dérive de ce topic. Merci. De rien. Sinon moi aussi je demande, pourquoi ne parlez vous jamais du jailbreak ? Haha.

Par Gold (posté avec l'app iPhone du site) le 9-09-2012

Tu peux quand même comprendre qu’on n’apprécie pas de voir quelqu’un parler de quelque chose qui s’apparente même de loin au piratage dans un article concernant un jeu qu’on apprécie quand on a l’habitude de payer. Donc non, ce que je dis est justifié.

Par Gold (posté avec l'app iPhone du site) le 9-09-2012

j’aurais réagi pareil dans n’importe quel autre article pour peu que le sujet m’aurait intéressé. Je trouve que c’est plutôt toi qui insiste pour pas grand chose parce que tu t’es senti directement visé, utilisant certainement un appareil jailbreaké de façon tout à fait honnête, mais là j’ai envie de te dire que c’est ton problème et d’insister sur le côté HS de la chose.

Par iDark (posté avec l'app iPhone du site) le 9-09-2012

Ah… On se croirait à la maternelle. @iThomas Pour le jailbreak, tu as des sites et des blogs qui en parlent sur le net. Pour ce qui est du jeu, c’est comme tout. Ça ne peut pas plaire à tout le monde c’est sûr. À bon entendeur…

Par Florian le 9-09-2012

@ iThomas : Nous n’en parlons pas car ce n’est pas dans la directive du site. Le jailbreak ne permet pas d’installer des applications, hors apps piratées, mais des tweaks et autres customs pour l’iPhone, or on s’appelle Application iPhone et on reste dans sur l’App Store. On ne condamne pas le JB pour autant, et d’une grande partie des retours que nous avons eu, la moitié des possesseurs d’iPhones JB achètent toujours leurs apps.

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