Salut à toutes et à tous. Comment allez-vous cette semaine ? Personnellement, je dois dire que cela va plutôt pas mal, la semaine de pause délivrée la semaine dernière par Sébastien et son excellent dossier d’Halloween ayant été des plus profitable. C’est donc le coeur léger et l’oeil vif que me voici de nouveau en ces colonnes pour vous octroyer votre ration hebdomadaire de propos corrosifs (d’aucun diront aigris, inutiles, ou tout autre adjectif peu flatteur) et totalement partiaux (là encore, nous ne sommes pas tous d’accord sur la nécessité de ce dernier point). Enfin, bon, au vu des commentaires, et des sympathiques mails que je reçoit, je sais que vous prenez dans l’ensemble autant de plaisir à me lire, que moi à coucher mes âneries sur mon écran, donc au final, laissons les rageurs rager, et continuons à faire comme si de rien n’était, unis par les liens sacrés de la lutte qui nous anime, de cette cause qui hante nos coeurs trop souvent meurtris par la déception. Mais à encore, je m’égare quelque peu, et me laisse, une fois encore, emporter par mes vieux démons vindicatifs. J’ai par contre bien peur de devoir vous décevoir quelque peu quand à l’importance de la rubrique de cette semaine, car en vérité, vous aurez bien peu de choses à vous mettre sous la dent.
La simplicité est mère de savoir. Je ne sais pas s’il s’agit d’un véritable dicton, mais il pourrait l’être. Après une semaine à l’étranger, je ne suis pas devenu bilingue, mais j’ai appris quelques mots en italiens et espagnols. Et in fine, ce n’était pas plus mal, de parler simplement avec des mots clés. Sauf que les panneaux d’indications et les plans ne contiennent pas toujours les mots que l’on recherche.
Et à l’étranger, il n’y a rien de mieux que Languages. Un dictionnaire multi-langues rapide qui a l’avantage de fonctionner hors connexion.
Après une semaine de vacances bien méritée (souvenez-vous, on a travaillé d’arrache-pied tout l’été), on a décidé de revenir avec mieux que des apps à zapper. On a décidé de revenir avec un dossier spécial HELL-O-WEEN !
Seul devant mon écran, comme chaque semaine à la même heure, une page blanche me défiant de la noircir, je m’attelle à la difficile tâche de trouver quelques inepties à déblatérer pour arracher un sourire à mon lectorat. Comme tous les dimanches, je creuse un ciboulot embrumé par les vapeurs délétères de mes folles nuits parisiennes. Cette semaine pourtant, les choses sont différentes. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que je suis seul. Harassé de travail, noyé sous l’immensité de la tâche, Florian m’a envoyé un courriel désespéré, mâtiné de remords, faisant état de son incapacité à livrer de quoi alimenter cette rubrique qui lui tient pourtant extrêmement à coeur. J’ai failli, me dit-il, la surcharge de mon emploi du temps a eut raison de mes velléité critiques dominicale. Mais je le comprend voyez-vous, car comme vous le savez sans doute, le bougre assure depuis quelques temps la bonne tenu du site, seul. Je me dois de le souligner, car c’est sans doute un petit peu de ma faute aussi. Je suis certes présent, à vous côtés, tous les dimanches. Mais le reste du temps, que fais-je pour Application iPhone, pour Florian… Mais passons, je ne suis pas là pour étaler l’étendue de mes doutes. Si je suis ici aujourd’hui, comme toujours, c’est pour faire état des dysfonctionnements de l’App Store, de ces dérèglements intrinsèques qu’exploitent sans vergogne une bande de vils développeurs bouffis d’orgueil, narguant la communauté de leurs productions insanes et infamantes pour le travail de quelques créateurs de génie. Je m’étendrai pas cette semaine en vaines divagations et autres tirades grandiloquentes, car je l’ai déjà fait par le passé, et cela n’est plus de mise. Aujourd’hui est venu le temps de passer à l’âge adulte, de se recentrer sur les choses véritables, en bref, de dénoncer, sans haine ni passion, juste parce qu’il le faut, ces incartades vidéoludiques, ces abominations qui hantent les profondeurs d’un App Store en croissance continue, dussé-je finir seul contre tous, lapidé par des commentaires assassins, honni par mes détracteurs, mais soutenu par une majorité silencieuse. Si vous m’avez lu jusque là, vous avez d’ores et déjà gagné toute ma gratitude, et sachez que cela m’importe énormément. Je vais néanmoins briser là, et reprendre le cours normal des choses, en vous livrant par le menu le programme des réjouissances.
EDIT : les gagnants ont été contactés par mail, on a eu de magnifiques scores à plus de 10,000, chapeau !
Quand on s’appelle Sonic, on n’attend une seule et unique chose de vous : que vous alliez vite. Très vite. Et encore plus vite. La légende de Sonic s’est bâtie autour de cette vitesse, et le hérisson ne peut désormais plus y échapper. Peu importe le jeu en préparation, s’il y a Sonic dedans on veut que ça aille vite.
Alors quand on a appris la sortie d’un Sonic Jump, l’estomac s’est noué : est-il possible que le hérisson bleu garde sa vitesse dans un jeu à la Doodle Jump ?
Bonus de ce test : nous avons organisé un concours spécial Sonic en partenariat avec SEGA avec des tee-shirts à gagner.
La violence et le sang, ça a toujours eu de l’avenir, ça a toujours su attirer les foules. Carmageddon en est un brillant exemple. Jeu de voitures sorti sur Mac et PC au milieu des années 90, c’était un peu le Micromachines de la terreur. Un mélange entre Mad Max et Jack l’Eventreur, où plus il y a de morts plus on a de chance d’être le vainqueur. En début d’année le studio Stainless a décidé de redonner vie au jeu sur iOS via un Kickstarter. Le projet a abouti…
… et aujourd’hui Carmageddon est disponible gratuitement sur iPhone et iPad.
Promotion exceptionnelle aujourd’hui sur l’un de nos accessoires les plus populaires de la boutique : la protection en verre trempé Hendrix. Testée il y a quelques temps par nos soins, cette protection en verre trempé pour iPhone 4 et 4S est la plus résistante que l’on ait essayée, surtout depuis son évolution avec un modèle plus fin et gênant moins la réception tactile à l’écran. On peut l’attaquer au ciseau ou à la perceuse, elle tient le coup !
Aujourd’hui et jusqu’à vendredi, la protection Hendrix bénéficie d’une promotion de 10€.
La protection en verre trempé Hendrix pour iPhone 4/4S blanc est disponible dans notre boutique à 29,95€au lieu de 39,95€
Alors que Sonic Jump, le Doodle Jump du Sonic, est prévu pour ce jeudi, il est temps de remettre le héros à sa place et lui rappeler un peu que le monde de l’iPhone, aussi bon et florissant soit-il, n’est pas sa terre de prédilection. Après les nombreuses copies de Mario, à 99% de mauvaise qualité, c’est au tour de Sonic d’affronter une concurrence rude : Polyroll.
Et je fus le premier surpris de découvrir que le jeu est plutôt très bien fait, pour une inspiration de Sonic.
Depuis le début de l’iPad, il a sans cesse été répété que ce n’était qu’un outil de consommation. C’est en partie vrai, une grande partie. Que ce soit pour la lecture d’un journal, pour consulter Twitter ou des flux RSS l’iPad se révèle superbement pratique. Mais là où il excelle par dessus tout, c’est pour lire des bandes dessinées et des comics. On a essayé l’iPhone : l’écran est trop petit. On a vécu avec le papier : c’est beau mais statique. L’iPad amène les histoires plus loin grâce à l’interactivité et au tactile. Bottom of the Ninth était une première étape avec des images vivantes et bruyantes, Madefire pousse le concept avec un comics qui se déroule devant vous.
Aujourd’hui, c’est dimanche, et comme tous les dimanche, nous allons vous parler des apps qui nous ont tiré quelques larmes de sang, qui nous ont poussé à nous rouler en boule dans un coin de notre chambre en priant les grands anciens pour que ces horreurs cessent, bref, de bonnes vieilles apps à zapper. Et cette semaine encore, nous avons du lourd, du très lourd, car voyez-vous, nos bons amis les développeurs semblent bénéficier d’une imagination intarissable dès lors qu’il s’agit de trouver des concepts foireux, des gameplay abominables, ou encore des graphismes à faire se flétrir le moindre globe oculaire ayant le malheur de le visionner. Enfin ! Arrêtons là cette litanie cent fois entendue (lue ?) et consacrons-nous à l’essentiel, la descente en flèche des pires applis de la semaine.